Réponse dans quelques heures...
Et bien ce sera le havre. Au revoir, jolis rêves... Putain. Tout ça pour ça... ça fait mal. Un peu quand même. Au revoir jolis mois de juillet, d'août, au revoir dernière vacances lycéennes, bonjour Le Havre.
Tiens donc, envie d'écrire ce soir. Comme s'il me fallait rattraper tout ce temps. Rattrapons le, ma foi. Ce soir, ivresse, déraison... Je me souviens de cette chanson que j'avais composée ya pas si longtemps. "Ivresse et déraison, notre sédition". C'est tellement vrai. Chaque vendredi soir la jeunesse s'enivre pour ne plus penser aux obstacles qu'on nous impose stupidement. Quels obstacles ? L'échec. Je hais échouer. La peine. Je hais souffrir.
Je ne supporte plus ces embûches à la volupté. Du moins, ce soir, je ne les supporte pas. De ce fait, je les éviterai toutes, cette nuit. Je vais jouir de ma condition d'étudiant insouciant. Et je lèverai cordialement mon majeur à tous les représentants de cette prétendue autorité, de cette prétendue moral. Qu'elle explose, cette maudite société. Moi aussi j'ai envie de médire de ce monde de l'argent, moi aussi j'ai envie d'envoyer valser les concepts macro-économiques, moi aussi je vomis à pleine bouche cette mondialisation qui asservis les hommes autant qu'elle les écrase.
J'vous laisse. Ma bouteille m'appelle.
Et bien ce sera le havre. Au revoir, jolis rêves... Putain. Tout ça pour ça... ça fait mal. Un peu quand même. Au revoir jolis mois de juillet, d'août, au revoir dernière vacances lycéennes, bonjour Le Havre.
Tiens donc, envie d'écrire ce soir. Comme s'il me fallait rattraper tout ce temps. Rattrapons le, ma foi. Ce soir, ivresse, déraison... Je me souviens de cette chanson que j'avais composée ya pas si longtemps. "Ivresse et déraison, notre sédition". C'est tellement vrai. Chaque vendredi soir la jeunesse s'enivre pour ne plus penser aux obstacles qu'on nous impose stupidement. Quels obstacles ? L'échec. Je hais échouer. La peine. Je hais souffrir.
Je ne supporte plus ces embûches à la volupté. Du moins, ce soir, je ne les supporte pas. De ce fait, je les éviterai toutes, cette nuit. Je vais jouir de ma condition d'étudiant insouciant. Et je lèverai cordialement mon majeur à tous les représentants de cette prétendue autorité, de cette prétendue moral. Qu'elle explose, cette maudite société. Moi aussi j'ai envie de médire de ce monde de l'argent, moi aussi j'ai envie d'envoyer valser les concepts macro-économiques, moi aussi je vomis à pleine bouche cette mondialisation qui asservis les hommes autant qu'elle les écrase.
J'vous laisse. Ma bouteille m'appelle.